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Novak Djokovic : « Dans mon pays, nous avons l’ha­bi­tude de dire qu’une personne a une valeur parti­cu­lière en fonc­tion du nombre de langues qu’elle parle et qu’il est très impor­tant de montrer du respect et de l’in­térêt partout où l’on va en faisant l’ef­fort de parler la langue locale »

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En présence des médias serbes à Wimbledon, Novak Djokovic a expliqué qu’il parlait déjà quatre langues lors­qu’il avait 16 ans. Et alors qu’il en parle déjà couram­ment sept, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem ne compte pas s’ar­rêter là.

« J’ai la tendance et le désir de conti­nuer à m’amé­liorer dans ce domaine et d’ap­prendre de nouvelles langues. Dans mon pays, nous avons l’ha­bi­tude de dire qu’une personne a une valeur parti­cu­lière en fonc­tion des langues qu’elle parle et qu’il est très impor­tant de montrer du respect et de l’in­térêt partout où l’on va en faisant l’ef­fort de parler la langue locale. Lorsque quel­qu’un fait cet effort et essaie d’ap­prendre des phrases, il montre une appré­cia­tion sincère et un intérêt pour la culture du pays dans lequel il se trouve, ce qui est très précieux », a expliqué Nole qui retrou­vera Carlos Alcaraz ce dimanche en finale de Wimbledon.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.