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Tartarini, coach de Musetti : « Quand il exprime son tennis, il est parmi les 7 ou 8 meilleurs du monde. Quand ce n’est pas le cas, il vaut un joueur en dehors du top 100 »

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Après une tournée inté­res­sante sur terre battue, Lorenzo Musetti montre égale­ment de belles choses sur gazon, où il va affronter Holger Rune en quarts de finale du Queen’s vendredi. Son entraî­neur, Simone Tartarini, explique avec fran­chise à Ubitennis l’axe de progres­sion prin­cipal pour son poulain. 

« Lorenzo, quand il joue son tennis, il est parmi les 7 ou 8 meilleurs du monde. Quand ce n’est pas le cas, il vaut comme un joueur de tennis en dehors du top 100. Le problème de Lorenzo n’est pas son niveau technico‐tactique, qui pour moi est même meilleur que beau­coup d’autres, même des joueurs du top 10. C’est que pour être dans ces posi­tions de clas­se­ment, il faut gagner des matchs même quand ça ne va pas. Lorsque les choses ne vont pas bien, comme à Madrid (il a perdu contre Hanfmann, 108e, ndlr) ou en Amérique du Sud, il se sent frustré trop tôt et gâche le match. Quand il ne sent pas bien un coup, comme son service par exemple, il est frustré et ne cherche pas à gagner le match malgré tout. Pour progresser dans le clas­se­ment, il faut apprendre à être plus régu­lier. Lorenzo a atteint son clas­se­ment actuel avec 13 défaites au premier tour. La diffé­rence entre « bien faire » et « mal faire » est encore trop grande pour lui, il doit apprendre à être plus régu­lier ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.