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Moutet, après avoir pris sa revanche sur Medvedev : « Si on veut le match, il faut aller le cher­cher, ce n’est pas lui qui va nous le donner. Je suis fier de moi parce que j’ai été coura­geux. J’y suis allé »

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Quatre jours après une défaite cruelle en finale de l’ATP 250 d’Almaty face à Daniil Medvedev, Corentin Moutet s’est offert une belle revanche face à ce même Russe, ce jeudi en huitièmes de finale de l’ATP 500 de Vienne. 

Solide vain­queur (7–6(3), 6–4, en 2h15 de jeu), le Français, inspiré et offensif, s’est confié après la rencontre chez nos confrères de L’Équipe.

« J’ai essayé d’être très agressif. Ici, les condi­tions sont plus lentes que la semaine dernière. Depuis Almaty, on n’a pas eu beau­coup de temps de récu­pé­ra­tion entre le voyage et le déca­lage horaire. C’était impor­tant d’être agressif, que ça soit moi qui le fasse courir. D’être plus dans le terrain que je ne l’étais là‐bas. Il est super intense, super solide. Si on veut le match, il faut aller le cher­cher, ce n’est pas lui qui va nous le donner. Je suis fier de moi parce que j’ai été coura­geux. J’y suis allé. Je me suis fait débreaker quand j’ai servi pour le match, mais je suis resté dans ma partie. J’ai fait le maximum pour gagner, et je suis vrai­ment content de l’avoir fait. J’avais bien joué en finale à Almaty, mais ça n’avait pas suffi à ce niveau. C’est le petit dernier pour­cen­tage qui peut vous faire gagner », a déclaré Moutet, qui sera opposé à Musetti ou Etcheverry pour une place dans le dernier carré. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.