Dimitrov est maudit : « La seule chose dont je me souvienne, c’est que j’ai pleuré pendant deux heures dans le vestiaire »

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Le destin est parfois cruel dans une carrière. Grigor Dimitrov ne dira pas le contraire. 

Victime d’une déchi­rure au niveau du muscle pectoral alors qu’il menait deux sets à rien, 2–2 dans le troi­sième, en huitièmes de finale de Wimbledon face à Jannik Sinner, le Bulgare est revenu sur ce moment forcé­ment très compliqué à vivre. 

« Depuis que je suis sorti du court, je ne pense plus à ce qui s’est passé parce que c’était un moment diffi­cile. C’était un moment physi­que­ment doulou­reux, mais cela ne me dérange pas vrai­ment, c’est plus l’as­pect mental des choses qui m’a vrai­ment frappé, c’était telle­ment surréa­liste. La seule chose dont je me souvienne, c’est que dès que c’est arrivé, je suis rentré dans le vestiaire et j’ai pleuré pendant deux heures, puis j’ai complè­te­ment changé d’état d’es­prit », a déclaré celui qui a déclaré forfait pour l’US Open et dont la réédu­ca­tion est plus longue que prévue. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.