Federica Pellegrini, nageuse profes­sion­nelle, sur l’af­faire Sinner : « Je suis convaincue que Jannik n’a pas pris volon­tai­re­ment des substances dopantes, mais là n’est pas la question »

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La légende de la nata­tion italienne, désor­mais recon­vertie dans la nage libre, Federica Pellegrini, a été inter­rogée par nos confrères de la Stampa sur l’af­faire de dopage impli­quant son compa­triote Jannik Sinner. 

Et si elle est persuadée de son inno­cence, la cham­pionne olym­pique du 200 m à Pékin en 2008 réclame une harmo­ni­sa­tion des sanc­tions tout en prenant l’exemple d’un de ses collègues. 

« Je suis convaincue que Sinner n’a pas pris volon­tai­re­ment des substances dopantes, mais là n’est pas la ques­tion. Jusqu’à présent, on nous a toujours dit que l’ath­lète était respon­sable quoi qu’il arrive. Aujourd’hui, il semble qu’il y ait des circons­tances dans lesquelles ce n’est pas le cas et la ques­tion devient glis­sante. Je me souviens du cas de Federico Turrini, un nageur, un ami. Il était à l’autre bout du monde, il avait une grave infec­tion oculaire et devait être traité d’ur­gence. Ils ont utilisé un collyre à la corti­sone : positif, deux ans de disqua­li­fi­ca­tion alors que la conta­mi­na­tion était évidente. Deux ans. Si votre vision change, vous avez besoin de règles précises. L’appel pour Sinner donnera des indi­ca­tions sur le chemin qu’ils veulent prendre. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.