Ferrero, entraî­neur d’Alcaraz : « Il ne faut pas faire l’er­reur de le comparer à Nadal »

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« Je n’ai jamais rien vu de tel », hallu­ci­nait Gastao Elias cette semaine après sa défaite en quarts de finale du Challenger d’Oeiras (5–7, 4–6) face à Carlos Alcaraz. En confé­rence de presse, l’en­traî­neur du prodige espa­gnol de 18 ans, Juan Carlos Ferrero, a tenté de calmer les choses en condam­nant notam­ment les compa­rai­sons avec Rafael Nadal.

« Il est normal que les gens veuillent avoir la relève après Nadal et le reste des joueurs de tennis espa­gnols, mais nous ne pouvons pas faire l’er­reur de comparer ce que Carlos peut être avec ce qu’est Nadal. Cela ne ferait pas de bien au Murcien. Il doit faire son chemin et ne pas penser qu’il peut être le prochain Nadal, car se comparer aux meilleurs de l’his­toire est un fardeau très diffi­cile à porter. Carlos a des objec­tifs en termes de clas­se­ment. Cette année, il compte finir parmi les 60 premiers du clas­se­ment », a prévenu l’en­traî­neur espagnol.

Grâce à sa victoire ce samedi après‐midi en finale contre Facundo Bagnis (6−4, 6–4), Carlos Alcaraz fait à 18 ans et 17 jours son entrée dans le top 100 !

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.