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David Ferrer, capi­taine espa­gnol : « Carlos Alcaraz est venu et au début, nous pensions qu’il allait pouvoir jouer. Puis il a passé une IRM et le médecin m’a dit que ça n’al­lait pas être facile… »

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Dans des propos relayés par Punto de Break, le capi­taine de l’équipe d’Espagne, David Ferrer, est revenu sur la manière dont il a encaissé le forfait de Carlos Alcaraz, blessé à l’ischio-jambier lors de la finale du Masters de Turin face à Jannik Sinner.

« Mardi a été une journée diffi­cile. Bien sûr, Carlos est venu et au début, nous pensions qu’il allait pouvoir jouer, puis il a passé une IRM et après avoir parlé avec le médecin, Angel Cotorro, celui‐ci m’a dit que ça n’al­lait pas être facile. Nous parlons d’un joueur très impor­tant, le numéro un mondial, quel­qu’un dont je savais que nous avions besoin, d’une certaine manière, pour remporter la Coupe Davis… et qui ne peut pas être avec nous. C’était diffi­cile, mais ce matin, c’était déjà diffé­rent. J’ai toujours pensé que je gérais bien ce genre de problèmes : au fil des heures, on voit quelles solu­tions on peut prendre. De plus, je vois que mes joueurs s’en­traînent très bien. Ils sont très, très enthou­siastes et cela me donne confiance, car avec ce format, il est vrai que tout est plus équi­libré. J’ai confiance. Et jeudi, je serai très motivé (sourit). C’est mon carac­tère et cela ne chan­gera pas. »

Jeudi, l’Espagne affron­tera la République Tchèque pour une place dans le dernier carré. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.