« Quand j’en­tends quel­qu’un dire du mal de Novak Djokovic, j’ai envie de me battre avec lui. J’aime Novak comme un frère », déclare le foot­bal­leur serbe, Aleksandar Mitrovic

9012

Si Novak Djokovic déchaîne les passions aux quatre coins du monde, ce n’est rien comparé à son pays natal, la Serbie.

Adulé par tout un peuple, l’homme aux 23 titres du Grand Chelem est telle­ment aimé que certains sont carré­ment prêts à en venir aux mains. C’est notam­ment le cas du foot­bal­leur serbe Aleksandar Mitrovic, atta­quant du Fulham FC, qui a raconté une sacrée anec­dote au cours d’un podcast dans sa langue natale. 

« À l’époque, en Angleterre, alors que je soute­nais Djokovic, j’ai été à deux doigts d’en venir aux mains. Je me souviens lorsque c’était la finale de Wimbledon, quand il a joué contre Federer (en 2019, ndlr). C’était du gâchis, sur 30 joueurs avec le staff, seuls moi et le gardien espa­gnol étions pour Novak, et 28 d’entre eux étaient pour Federer. J’ai commencé à cuisiner quelque chose et certains ont commencé à m’in­sulter. Et main­te­nant, quand j’en­tends quel­qu’un dire du mal de Novak, j’ai envie de me battre avec lui. Je l’aime comme un frère. Je me sens coupable que les gens le défient, même dans notre pays. Je ne sais pas quels sont les mots pour le décrire : un homme bon, un être humain, un joueur fair‐play, et ils trouvent toujours quelque chose à dire. Même main­te­nant, je m’énerve quand j’en parle. C’est le meilleur de tous les temps. Plus ils l’in­sultent, plus ça le motive. C’est notre mentalité. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.