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Djokovic : « De tous les courts centraux des quatre tour­nois du Grand Chelem, celui de l’US Open est le plus bruyant et proba­ble­ment le plus humide »

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En confé­rence de presse après sa victoire tran­quille au premier tour de l’US Open contre le Français Alexandre Muller, Novak Djokovic a exposé les parti­cu­la­rités du Grand Chelem new‐yorkais. 

« De tous les courts centraux des tour­nois du Grand Chelem, celui de l’US Open est le plus bruyant et proba­ble­ment le plus humide. Pour une raison ou une autre, depuis la construc­tion du toit, j’ai l’im­pres­sion qu’il y a moins de brise et moins de circu­la­tion de l’air à l’in­té­rieur. Les joueurs sont vrai­ment trempés. C’est le cas pour tout le monde, même moi. On trans­pire telle­ment sur le terrain. Mais c’est le plus grand stade de tennis que nous ayons. Ce court a connu tant d’his­toire et tant de batailles. Tout le monde sait que les night sessions sur le Arthur Ashe sont certai­ne­ment les plus exci­tantes, les plus amusantes, les plus bruyantes, les plus éner­giques que l’on puisse voir dans le monde du tennis. C’est la taille. C’est l’écho dû à la construc­tion du toit. C’est tout cela à la fois. Les New‐Yorkais adorent le tennis. Ils ne se soucient pas de rester debout très tard, après minuit, parce qu’ils sont enthou­siastes. J’adore ça. C’est génial parce que chaque Grand Chelem a son propre charme, d’une certaine manière. Par rapport à Wimbledon, par exemple, c’est un contraste total. Ici, tout est ques­tion de diver­tis­se­ment, d’amu­se­ment, de bonne énergie, de bonnes vibra­tions. Si vous pouvez vous en inspirer, vous vous amuserez beaucoup. »

A noter qu’au 2e tour, le Serbe affron­tera Bernabe Zapata Miralles. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.