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Krejcikova, lauréate de Wimbledon : « Je ne dirais pas que c’était un de mes rêves quand j’étais toute petite. J’avais un petit carnet quand j’avais 12 ans. Il y a trois ou quatre mois, j’ai parcouru ce carnet. J’y avais écrit que j’ai­me­rais gagner Roland‐Garros, c’était ça, mon rêve »

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Quelques minutes après sa victoire face à Jasmine Paolini en finale de Wimbledon, Barbora Krejcikova, lauréate de son deuxième titre du Grand Chelem après Roland‐Garros en 2021, a reconnu en confé­rence de presse que gagner sur la terre battue pari­sienne était plus impor­tant pour elle que de triom­pher sur le gazon londo­nien lors­qu’elle était enfant. 

« Je ne dirais pas que c’était un de mes rêves quand j’étais toute petite. J’avais un petit carnet quand j’avais 12 ans. Il y a trois ou quatre mois, j’ai parcouru ce carnet. J’y avais écrit que j’ai­me­rais gagner les Internationaux de France. Roland‐Garros, c’était ça, mon rêve. Les choses ont peut‐être un peu changé lorsque j’ai rencontré Jana (Novotna, l’an­cienne cham­pionne tchèque vain­queure en 1998 devenue son coach et décédée en 2017) et qu’elle m’a raconté toutes ses histoires sur Wimbledon, sur le gazon, sur la diffi­culté qu’elle avait à remporter le titre et sur l’émo­tion qu’elle a ressentie lors­qu’elle y était parvenue. J’ai commencé à consi­dérer Wimbledon comme le plus grand tournoi du monde. Gagner ici à Wimbledon est énorme pour moi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.