Accueil WTA WTA - Indian Wells

Mirra Andreeva, sans pitié avec sa coach, Conchita Martinez : « L’année dernière, je voyais toujours cette femme qui me regar­dait en souriant et me disait bonjour. Je me disais : ‘OK, c’est qui ?’ »

23486

Quelques semaines après être devenue la plus jeune joueuse à remporter un tournoi de caté­gorie 1000, à Dubaï, depuis l’in­tro­duc­tion du format en 2009, Mirra Andreeva, seule­ment âgée de 17 ans, fait logi­que­ment partie des préten­dantes au titre à Indian Wells. 

De passage en confé­rence de presse d’avant tournoi, celle qui est entraînée depuis plusieurs mois par l’an­cienne 2e mondiale, Conchita Martinez, a raconté une anec­dote assez drôle et révé­la­trice de sa jeunesse à propos de sa coach qu’elle adore taquiner. 

« C’est vrai­ment très spécial de l’avoir à mes côtés. Je me souviens que l’année dernière, je l’ai voyait se promener ici et à l’époque, je ne la connais­sais pas. Je voyais donc toujours cette femme qui me regar­dait tout le temps en souriant et me disait bonjour. Je me disais : ‘Ok, c’est qui ? Pourquoi est‐elle si amicale, pour­quoi me dit‐elle bonjour ?’. Après un certain temps, j’ai réalisé que c’était Conchita Martinez, et puis après, bien sûr, j’ai commencé à lui dire bonjour en retour, j’ai commencé à être amicale. Après un certain temps, j’ai eu l’oc­ca­sion de travailler avec elle. Depuis le premier tournoi que nous avons fait ensemble, j’ai eu l’im­pres­sion de la connaître depuis très long­temps et c’était tout naturel d’être avec elle sur le terrain et en dehors du terrain égale­ment. Je pense que cela va bientôt faire un an que nous travaillons ensemble, et elle m’a déjà donné telle­ment de conseils, et telle­ment d’ex­pé­rience qu’elle a partagé avec moi. Donc, vous savez, j’es­père qu’elle ressent la même chose à ce sujet (sourire). »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.