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Yanis Ghazouani‐Durand (1146e) vain­queur impro­bable de Mirra Andreeva, 57e mondiale : « Je suis béné­vole, du coup j’étais en train de faire des crêpes »

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Yanis Ghazouani‐Durand a vécu une journée pas comme les autres ce dimanche sur l’Open Markal de Bourg‐de‐Péage, une exhi­bi­tion orga­nisée tous les ans depuis 2017 au mois de décembre.

Classé au 1146e rang mondial, le Tricolore a été appelé à la dernière minute pour affronter la joueuse russe Mirra Andreeva (57e mondiale et huitième de fina­liste du dernier Wimbledon) afin de remplacer l’Ukrainienne Marta Kostyuk, qui a refusé de jouer suite à plusieurs menaces reçues en raison du contexte géopo­li­tique tendu entre la Russie et l’Ukraine.

Et le joueur de 23 ans, béné­vole sur cette exhi­bi­tion, a fait plus que riva­liser avec son adver­saire puis­qu’il s’est carré­ment imposé en deux manches (7−5, 6–2) alors qu’il était en train de faire des crêpes à un stand quelques minutes avant. Un moment surréa­liste et forcé­ment un peu embar­ras­sant pour Andreeva.

Interrogé par nos confrères de Tennis Actu, Yanis Ghazouani‐Durand est revenu sur cette journée peu banale dont il se souviendra pendant longtemps. 

« J’étais sur les lieux à ce moment‐là parce que je suis béné­vole, du coup j’étais en train de faire des crêpes (rires). Et on vient me voir, et on me dit, le direc­teur du tournoi me dit qu’il y a de grandes chances que je joue contre Andreeva. Bon au début, je ne le crois pas trop, on pensait à une blague et puis j’ai vite compris en voyant leurs têtes que ce n’était pas une blague. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.