Alcaraz revient sur son fiasco pari­sien : « C’est étrange de passer de neuf finales consé­cu­tives à un match où je commets 54 fautes directes. Mais je n’était pas anéanti comme à Miami »

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Récemment inter­rogé par Marca, Carlos Alcaraz se devait forcé­ment de parler de sa défaite d’en­trée au Masters 1000 de Paris, face à Cameron Norrie. L’Espagnol était sur une série folle de neuf tour­nois où il avait au moins atteint la finale. 

Mais d’après lui, cette défaite était bien moins impor­tante que celle survenue à Miami face à David Goffin, plus tôt dans l’année.

« C’est étrange de passer de neuf finales consé­cu­tives à un très haut niveau à un match où je commets 54 fautes directes. Les gens sont surpris, et moi aussi, un peu. Je l’ai déjà dit après le match. Finalement, j’étais sur une très bonne lancée, et au tennis, c’est match après match, jour après jour. C’est diffi­cile d’être au top de sa forme tous les jours. Un match comme celui contre Norrie, ça arrive. J’affrontais un joueur qui jouait très bien. Je ne pensais pas pouvoir en tirer quoi que ce soit. C’est arrivé, la journée est passée, et je ne pense pas que j’au­rais pu en retirer grand‐chose. Je n’y ai pas repensé. J’ai quitté Paris déçu, mais pas anéanti comme à Miami. C’était une situa­tion et des senti­ments très différents. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.