« Avant, nous avions Wawrinka, Murray, Tsonga, Del Potro, Berdych, Davydenko, Nalbandian, Soderling, Roddick, Ferrero… Pour moi, le niveau des joueurs du deuxième ou troi­sième échelon est nette­ment infé­rieur à celui des joueurs actuels », estime José Moron

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Alors que le Monégasque, Valentin Vacherot, s’est qualifié à la surprise géné­rale pour la finale du Masters 1000 de Shanghai après avoir battu, ce samedi, Novak Djokovic, certains comme notre confrère espa­gnol, José Moron, s’in­ter­rogent sur le niveau actuel et global du circuit masculin. 

« Sans Alcaraz ni Sinner, avec un Djokovic diminué et qui gagne ses matchs à grand‐peine, c’est Vacherot, le 204e mondial, qui a dû se démar­quer et atteindre la finale d’un tournoi comme Shanghai. Je regrette l’absence de joueurs de deuxième ou troi­sième rang, capables de prendre les choses en main. Oui, le niveau du 200e mondial a peut‐être progressé par rapport à il y a 20 ans, mais je pense que le niveau des joueurs de tête a égale­ment baissé. Tout s’est un peu équi­libré, si vous préférez le dire ainsi. Avant, nous avions Wawrinka, Murray, Tsonga, Del Potro, Berdych, Davydenko, Nalbandian, Soderling, Roddick, Ferrero… Pour moi, le niveau des joueurs de deuxième ou troi­sième échelon est nette­ment infé­rieur à celui des actuels. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.