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Carlos Alcaraz est vrai­ment incroyable : « Je m’étonne moi‐même par le profes­sion­na­lisme dont je fais preuve sur le terrain et en dehors. Honnêtement, je ne pensais pas pouvoir atteindre un tel niveau »

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SAN FRANCISCO, CALIFORNIA - SEPTEMBER 20: Carlos Alcaraz of Team Europe reacts against Taylor Fritz of Team World during day two of Laver Cup 2025 at Chase Center on September 20, 2025 in San Francisco, California. (Photo by Clive Brunskill/Getty Images for Laver Cup)

Poussé par son coach, Juan Carlos Ferrero, à devenir un joueur plus rigou­reux et travailleur, Carlos Alcaraz, en élève bien élevé et dési­reux de devenir le meilleur joueur possible et même de l’his­toire, s’est exécuté sans broncher. 

Bien lui en a pris puisque comme il le recon­naît lui‐même, il n’a jamais été aussi fort et compé­titif. Un aveu assez épatant et bourré de matu­rité de la part d’un joueur de seule­ment 22 ans et qui a encore sa carrière devant lui. 

« Je pense que je m’étonne moi‐même par le profes­sion­na­lisme dont je fais preuve sur le terrain et en dehors. Honnêtement, je ne pensais pas pouvoir atteindre un tel niveau. J’essaie de me concen­trer, de rester calme, de rester stable et donc de ne pas avoir de hauts et de bas pendant un match ; j’en avais beau­coup lors des matchs que j’ai disputés l’année dernière. Je dirais ceci : je suis plus constant main­te­nant. Je peux jouer un bon tennis pendant deux, trois, quatre ou cinq heures. Et cela m’étonne moi‐même. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.