Marion Bartoli sur l’af­faire Sinner : « J’ai beau­coup, beau­coup de mal à me faire un avis »

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Après avoir une première fois réagi au rebon­dis­se­ment dans l’af­faire Jannik Sinner et à l’appel de l’Agence mondiale anti­do­page, Marion Bartoli, après avoir épluché les 30 pages du dossier, a tenu à apporter des préci­sions impor­tantes dans l’émis­sion Les Grandes Gueules du Sport sur RMC. 

Et si l’an­cienne joueuse trico­lore recon­naît que les doses rele­vées du produit dopant dans les urines du numéro 1 mondial sont infimes, il y a d’autres facteurs qui rentrent en jeu. 

« Le problème du clos­tébol, dans la liste des produits dopants, comme il est consi­déré comme une substance que le corps humain ne produit pas, il n’y a aucune notion de seuil qui rentre en compte. Et le seuil détecté dans les urines de Jannik Sinner lors de ses contrôles posi­tifs au mois de mars est de 00000000,1. C’est donc une quan­tité tota­le­ment négli­geable. Mais quelle que soit la quan­tité, c’est consi­déré comme positif et c’est là où la nébu­leuse commence à entrer en compte et c’est pour cela que j’ai beau­coup, beau­coup de mal à me faire un avis (…). Est‐ce que tout cela vaut un ou deux ans de suspension ? »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.