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Alcaraz remet les pendules à l’heure face à un Djokovic sans réponse

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C’est désor­mais acté. Novak Djokovic a beau être une légende du tennis, sans doute le meilleur joueur de l’his­toire de ce jeu, un athlète et un profes­sionnel hors pair, il n’a tout simple­ment plus le niveau physique pour riva­liser avec des joueurs de la stature de Carlos Alcaraz et de Jannik Sinner.

Opposé à l’Espagnol ce vendredi en demi‐finales de l’US Open, le Serbe a dû faire le même constat que nous et celui de tous les obser­va­teurs et spécia­listes présents au stade ou devant leur télévision. 

Trop dur, trop exigeant, trop vieux, trop lent, l’homme aux 24 titres du Grand Chelem a été globa­le­ment dominé, malgré quelques fulgu­rances, par un Alcaraz parfois poussif tacti­que­ment, comme en témoigne ses nombreuses amor­ties manquées. Mais le quin­tuple vain­queur en Grand Chelem a désor­mais appris à gagner sans briller. 

Logiquement vain­queur en trois manches, 6–4, 7–6(4), 6–2, en 2h20 de jeu, Carlitos attend main­te­nant de pied ferme son seul et unique rival sur cette planète, Jannik Sinner, immense favori de son duel face à Félix Auger‐Aliassime. 

Du côté de Novak, c’est un nouveau coup sur la tête même si, fidèle à lui‐même, il aura tout donné, à 38 ans, après avoir abso­lu­ment tout gagné même parfois en triple. Respect. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.