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Jules Marie sur sa demande très osée à Murray : « Je ne sais même pas s’il connaît la règle car je pense qu’il n’a jamais été dans ce cas de figure »

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Premier joueur sur la liste des rempla­çants pour inté­grer le tableau des quali­fi­ca­tions de Wimbledon qui débute ce lundi, Jules Marie, actuel 246e joueur mondial, atten­dait déses­pé­ré­ment un forfait, au point de demander à Andy Murray, récem­ment opéré du dos, de… se retirer avant la « dead­line », fixée à 11h !

Alors que ce message envoyé au triple lauréat en Grand Chelem a fait énor­mé­ment jaser, le joueur‐youtubeur fran­çais s’est justifié dans une story Instagram.

« Mon message à Andy en a fait rire énor­mé­ment. D’autres moins, on ne peut pas plaire à tout le monde. Évidemment, je n’avais aucune mauvaise inten­tion. Il était annoncé forfait par tous les médias y compris l’ATP (…) Je me suis dit que c’était quand même dommage s’il s’en­le­vait à 11h10 au lieu d’avant 11h car je ne pour­rais pas jouer. Je ne sais même pas s’il connaît la règle car je pense qu’il n’a jamais été dans ce cas de figure. Deux ans et demi de circuit ATP, à crava­cher toutes les semaines : être si proche du but et ne poten­tiel­le­ment pas l’ac­com­plir à dix minutes près était incon­ce­vable juste pour un retrait sur une liste offi­cielle (…) Donc petit message au culot car qui ne tente rien n’a rien. Finalement, je lis que son équipe a démenti l’in­for­ma­tion. Je souhaite à Andy un bon réta­blis­se­ment et un bon Wimbledon s’il le joue. Et pour moi, ça sera l’année prochaine sans avoir besoin d’at­tendre de forfait »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.