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Azarenka s’agace forte­ment : « Le tennis est le seul sport au monde où l’on ne sait pas quand on va jouer ! En tant que spec­ta­trice, je trouve ça ridi­cule et en tant que fan, je ne sais pas quels matches je vais aller voir parce que je n’en ai aucune idée »

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Depuis Cincinnati où elle s’est inclinée au 2e tour contre Donna Vekic (3−6, 6–3, 6–4) Victoria Azarenka a poussé un énorme coup de gueule sur la program­ma­tion dans le tennis, un sujet qui a beau­coup fait parler à Toronto où Elena Rybakina a déclaré se sentir « détruite ».

« Je suis devenue folle parce que nous travaillons si dur au sein du Conseil des joueurs et je me suis sentie telle­ment frus­trée, comme si je ne faisais pas la diffé­rence, alors que je consacre beau­coup de temps, beau­coup d’ef­forts…. J’essaie d’être raison­nable, j’es­saie de faire des compromis, j’es­saie de créer des idées et nous avan­çons au rythme le plus lent pour faire avancer les choses. C’est le seul sport au monde où l’on ne sait pas quand on va jouer… En tant que joueur, je trouve cela ridi­cule. En tant que spec­ta­trice, je ne sais pas quels matchs je vais aller voir parce que je n’en ai aucune idée, à moins d’être très fana­tique, mais nous devons attirer un plus grand nombre de personnes à regarder notre sport », a lâché la double lauréate en Grand Chelem. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.