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L’aveu de Lorenzo Musetti après sa défaite d’en­trée contre Taylor Fritz : « Je savais que je ne pouvais pas être à 100% de ma forme »

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Moins de deux jours après s’être incliné dans une finale éprou­vante, autant physi­que­ment que menta­le­ment, face à Novak Djokovic à Athènes, Lorenzo Musetti était déjà de retour sur le court ce lundi, à l’oc­ca­sion du premier match groupe sur le Masters de Turin.

Opposé à Taylor Fritz, l’Italien a été globa­le­ment dominé malgré 10 balles de break sauvées sur 12 : 6–4, 6–4, en 1h40. Interrogé sur la diffi­culté d’en­chaîner les matchs en cette fin de saison, le 9e joueur mondial n’a pas caché une certaine usure même si la fierté de disputer un tournoi aussi pres­ti­gieux est forcé­ment présente. 

« Je savais que je ne pouvais pas être à 100 % de ma forme, surtout physi­que­ment, car menta­le­ment, je suis vrai­ment heureux d’être ici. Je suis vrai­ment heureux et très fier de moi, de mon équipe et de ce que nous avons accompli. D’une certaine manière, je suis égale­ment très fier aujourd’hui (lundi), car avec ce que j’avais dans le corps, je pense que j’ai essayé de me battre avec ce que j’avais. Je dois dire que j’ai senti que Taylor était meilleure que moi. Si l’on analyse le match, il y a eu un break, un seul break en deux sets. Peut‐être que si j’avais réussi à faire le break dans les premiers jeux, où j’ai eu des occa­sions avec des balles de break, peut‐être que la fatigue aurait disparu. Mais cela, on ne le sait pas (sourire). »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.