Accueil ATP ATP - Madrid

Alcaraz : « Pour Nadal, ce sera compliqué. Le tennis exige un rythme de compé­ti­tion, mais Rafa est Rafa, même s’il vient sans avoir joué beau­coup de matchs, il montrera sans doute un niveau spectaculaire »

5412

En confé­rence de presse après sa démons­tra­tion contre Alexander Zverev en huitièmes de finale du Masters 1000 de Madrid, Carlos Alcaraz a donné son avis sur la situa­tion actuelle toujours incer­taine de Rafael Nadal à moins d’un mois du début de Roland‐Garros (28 mai 11 juin). 

« Le retour de Rafa est toujours une bonne nouvelle, c’est l’un des meilleurs de l’his­toire et nous voulons le voir dans tous les tour­nois. Je le dis en tant que joueur et en tant que fan de tennis, j’aime le voir concourir et apprendre de lui. C’est dommage que nous n’ayons pas pu le voir en compé­ti­tion ces derniers mois. J’espère qu’il sera présent à Rome, puis à Roland Garros, où il sera un rival à battre. Même s’il n’a pas joué depuis l’Australie, un homme qui a gagné 14 fois un tournoi sera toujours diffi­cile à battre dans ce tournoi, même s’il arrive sans rythme de matchs. Pour lui, ce sera égale­ment compliqué, le tennis exige un rythme de compé­ti­tion, mais Rafa est Rafa, même s’il vient sans beau­coup de matchs, il montrera certai­ne­ment un niveau spec­ta­cu­laire », a estimé le numéro 2 mondial, opposé à Karen Khachanov ce mercredi pour une place dans le dernier carré dans la capi­tale espagnole. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.