Carlos Alcaraz (sur ses sorties en boîte de nuit) : « Je ne veux pas me sentir esclave du tennis et ne pas avoir de temps pour moi. Ces petites esca­pades à Ibiza sont fonda­men­tales et néces­saires pour revenir sur le court avec les batte­ries chargées »

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Certains ont tendance à l’ou­blier mais Carlos Alcaraz, malgré ses quatre titres du Grand Chelem et sa grande matu­rité sur le court, n’est encore qu’un gamin de 21 ans qui a aussi besoin de s’amuser et de décompresser. 

Aperçu en boîte de nuit à Ibiza après son titre à Roland‐Garros en juin dernier, l’Espagnol, qui ne pourra pas réitérer l’ex­pé­rience après sa victoire à Wimbledon en raison de l’échéance des Jeux olym­piques qui approche à grands pas, s’est confié auprès du site Relevo sur l’im­por­tance de ces sorties nocturnes. 

« Eh bien, il est très clair pour moi qu’en fin de compte, les gens travaillent aussi pour quelque chose. Pas seule­ment pour moi, mais en général. Les gens travaillent pour s’of­frir certaines choses et en profiter ensuite avec leurs proches. Je vis un rêve, c’est fou de pouvoir jouer ce genre de tour­nois, de pouvoir les gagner, mais je veux aussi avoir du temps pour moi. Je ne veux pas me sentir esclave du tennis et ne pas avoir de temps pour moi. Ces petites esca­pades à Ibiza, deux ou trois nuits avec des amis, pour m’amuser, me reposer, avoir du temps pour moi, je pense que c’est fonda­mental et très néces­saire pour être perfor­mant et revenir sur le court avec les batte­ries chargées. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.