Forfait à Rome, Sinner répond honnê­te­ment sur Roland‐Garros : « Je ne veux pas gâcher trois ans de carrière à cause d’un mauvais trai­te­ment. S’il y a même l’ombre d’un doute, il faudra réfléchir »

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Contraint de jeter l’éponge à Madrid avant son quart de finale contre Felix Auger‐Aliassime et forfait pour le Masters 1000 de Rome, Jannik Sinner, blessé à la hanche, pourra‐t‐il jouer Roland‐Garros (25 mai au 9 juin) ? C’est la ques­tion que tout le monde se pose et qui a été posée au prin­cipal inté­ressée lors de son passage en confé­rence de presse dans la capi­tale italienne. 

« La prépa­ra­tion pour Paris ne sera pas opti­male. Malgré tout, mon équipe et moi‐même ferons de notre mieux pour arriver avec les meilleures chances d’être compé­ti­tifs. Arriver à Paris sans avoir joué ici à Rome sera diffi­cile. Il est diffi­cile de savoir comment je me sens parce que je ne fais pas les mouve­ments que je fais d’ha­bi­tude, je suis très prudent. Nous travaillons, mais à une inten­sité très faible. J’aurai plus de réponses dans une semaine. Mais je ne jouerai Roland‐Garros que si je suis à 100 %. S’il y a même l’ombre d’un doute, il faudra réflé­chir. Je ne veux pas gâcher trois ans de carrière à cause d’un mauvais trai­te­ment. Je ne suis pas pressé, prendre soin de son corps est bien plus impor­tant que tout le reste. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.