Kim Sears, épouse d’Andy Murray : « J’ai vrai­ment du mal à regarder Andy jouer, c’est tout simple­ment insupportable »

11112

Si le tennis est un sport parti­cu­liè­re­ment éprou­vant et stres­sant pour les joueurs, c’est égale­ment le cas pour leurs proches. Et ce n’est pas la femme d’Andy Murray, Kim Sears, qui dira le contraire.

Alors que le Fédération Britannique de Tennis a récem­ment publié une vidéo hommage à l’oc­ca­sion de la retraite du triple vain­queur en Grand Chelem et double médaillé d’or en simple, son épouse a évoqué avec beau­coup de sincé­rité le diffi­culté d’as­sister ou de suivre l’un de ses matchs. 

« J’ai vrai­ment du mal à regarder Andy jouer. Je pense qu’en tant que mère et avec quatre autres enfants à gérer, je trouve cela incroya­ble­ment stres­sant. Je n’ai jamais vu quel­qu’un relever un défi comme il le fait. Je pense qu’il est à l’aise quand il est dos au mur et qu’il doit se battre pour obtenir quelque chose. Et je pense que c’est évidem­ment ce qui a fait de lui un grand joueur. Je veux dire que je me sens mal quand il joue pour être honnête, c’est une sensa­tion vrai­ment désa­gréable. Et il fait de son mieux pour rendre les matches diffi­ciles à suivre, ce qui est proba­ble­ment assez exci­tant et addictif pour le grand public et les spec­ta­teurs impar­tiaux, mais pour ses proches, c’est tout simple­ment insupportable. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.