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Swiatek, médaillée de bronze mais dépitée : « Je pense que ça va m’ap­porter un peu plus d’hu­mi­lité. Je me pensais à l’abri de tout, mais ce tournoi m’a montré que ce n’était pas le cas »

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En s’in­cli­nant en demi‐finales des Jeux Olympiques de Paris face à la Chinoise Zheng alors qu’elle était la grande favo­rite pour remporter la médaille d’or, Iga Swiatek a pis une sacrée « claque ». 

Et si elle a fait le job pour décro­cher la médaille de bronze (6−2, 6–1 face à la Slovaque Schmiedlova), la numéro 1 mondiale était encore très marquée lors de son passage en confé­rence de presse d’après match. 

« J’avais beau­coup pleuré après avoir perdu en Australie (en 2021) dans la foulée de mon premier Grand Chelem à Roland‐Garros. Au moins pendant trois jours. Si je n’avais pas joué aujourd’hui (vendredi), j’au­rais peut‐être pleuré pendant une semaine. Ç’a été très diffi­cile. J’arrive la plupart du temps à rela­ti­viser en me disant que ce n’est que du sport, que du tennis. Mais là, c’est comme si on m’avait brisé le coeur. Je me rends compte que j’ai encore beau­coup de travail pour mieux me connaître. Parce que je suis n°1 depuis long­temps, je me pensais à l’abri de tout, mais ce tournoi m’a montré que ce n’était pas le cas. Je pense que ça va m’ap­porter un peu plus d’hu­mi­lité. Ça pour­rait m’aider à devenir meilleure à l’avenir. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.