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Yannick Noah veut mieux faire : « J’ai un an pour devenir un meilleur capi­taine. J’ai beau­coup appris. Ce n’est plus comme avant »

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Tous les obser­va­teurs ont constaté que l’am­biance dans l’équipe d’André Agassi était bien diffé­rente que celle de l’Europe alors qu’a­vant que les hosti­lités ne débutent on pouvait penser l’inverse. 

Ce n’est pas obli­ga­toi­re­ment la faute de Yannick Noah, même si l’in­té­ressé a admis du bout des lèvres qu’il décou­vrait un nouveau monde.

« C’était une semaine formi­dable, une expé­rience formi­dable pour moi person­nel­le­ment. J’ai rencontré des gens formi­dables et j’ai pu concourir. Bien sûr, nous voulions gagner, mais nous avons perdu contre la meilleure équipe. Ils ont fait une excel­lente perfor­mance. Surtout, je pense que nous avons repré­senté la Laver Cup du mieux que nous pouvions. Le niveau de tennis était excellent. J’ai hâte d’être à l’année prochaine. J’ai un an pour devenir un meilleur capi­taine. J’ai beau­coup appris. Regarder les matchs à la télé­vi­sion est une chose, mais être proche de ces joueurs et voir comment ils se préparent en est une autre. Ils sont très profes­sion­nels. Avant les matchs, avec leurs équipes, j’ai pu les rencon­trer pour la plupart. Ce n’est plus comme avant. Même si j’ai entraîné en Coupe Davis il y a quelques années, on parle main­te­nant des meilleurs joueurs »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.