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Alexander Bublik sans pitié avec le double : « Ce n’est pas du vrai tennis. C’est pour ceux qui ne peuvent pas jouer en simple : ils jouent en double et passent ensuite au padel ou au pickleball »

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Qualifié pour les huitièmes de finale de l’US Open après une grosse bataille en cinq sets face à Tommy Paul, Alexander Bublik a égale­ment fait parler de lui en dehors des courts en se montrant parti­cu­liè­re­ment véhé­ment envers le double et ses joueurs.

Pour le Kazakh, inter­rogé par nos confrères de Clay, ce n’est tout simple­ment pas du vrai tennis. 

« Le double, c’est amusant… mais parfois, ça ennuie, parce que d’une certaine manière, ce n’est pas du vrai tennis. C’est pour ceux qui ne savent pas jouer en simple : ils jouent en double et passent ensuite au padel ou au pick­le­ball.– J’aime y jouer pour m’en­traîner, pour m’en­traîner aux retours, ou pour le partager avec quel­qu’un que j’ap­précie. C’est bien. Mais le prendre comme une compé­ti­tion sérieuse ? À part l’argent, si quel­qu’un a besoin d’argent supplé­men­taire, je ne vois pas l’in­térêt. Je suis fina­liste en Grand Chelem, et alors ? Je ne sais même pas où est ce trophée. Il ne sert à rien. C’est comme être un cham­pion de padel. Je suis meilleur que la moitié des joueurs de double qui n’ont jamais atteint la finale de Grand Chelem. Imaginez si j’avais gagné ! Je leur aurais dit : « Les gars, vous ne savez même pas jouer au tennis’. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.