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Djokovic : « Le plus grand obstacle pour moi aujourd’hui se nomme Novak Djokovic. Si je peux le battre, je peux battre n’im­porte quel adver­saire de l’autre côté du filet »

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En Bosnie, Novak Djokovic a fait quelques décla­ra­tions très inté­res­santes avant l’ATP 250 de Banja Luka, tournoi qui remplace celui de Belgrade cette année. Il s’est d’abord exprimé sur l’état de son coude depuis son élimi­na­tion en huitièmes de finale du Masters 1000 de Monte‐Carlo avant d’évo­quer sans langue de bois son travail mental actuel. 

« Le plus grand obstacle pour moi aujourd’hui se nomme Novak Djokovic : si je peux le battre, je peux battre n’im­porte quel adver­saire de l’autre côté du filet. Mon plus grand défi, ce sont les doutes inté­rieurs, les insé­cu­rités, la capa­cité à trouver l’équi­libre avec soi‐même pour être capable de jouer à son meilleur niveau. Essayer de trans­férer son niveau et son état de relaxa­tion des terrains d’en­traî­ne­ment au court est la chose la plus compli­quée et la plus complexe. Ce n’est pas pour rien que seuls quelques joueurs y parviennent au plus haut niveau. J’ai une routine que j’es­saie toujours de respecter et qui me met dans un état optimal pour donner le meilleur de moi‐même », a expliqué le numéro 1 mondial, opposé au jeune fran­çais Luca Van Assche (tombeur de Stan Wawrinka) pour son entrée en lice en huitièmes de finale. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.