« L’image de Djokovic accom­pa­gnant Del Potro dans ses adieux s’est heurtée de plein fouet à celle que de nombreux jour­na­listes et médias ont brossé de lui tout au long de ces années », explique le jour­na­liste José Moron

15694

Considéré comme le grand méchant de l’his­toire par une partie de la presse et des fans pendant de nombreuses années, Novak Djokovic a depuis mis tout le monde d’accord.

Comme le rappelle notre confrère espa­gnol de Puntodebrak, José Moron, le Serbe, malgré une mauvaise presse, a toujours fait preuve de respect et de bien­veillance. Et sa présence ce dimanche à Buenos Aires pour les adieux de Juan Martin Del Potro est une nouvelle preuve qu’il n’est pas celui que certains ont essayé de nous vendre. 

« Novak Djokovic ne mérite pas la mauvaise presse qu’on lui fait. C’est l’une des réflexions que je me fais après ce qui s’est passé hier soir lors des adieux de Juan Martin del Potro. En pleine pré‐saison pour affronter une nouvelle année sur le circuit, alors qu’il pour­rait s’en­traîner ou simple­ment se reposer avec sa famille, le Serbe a choisi d’ac­com­pa­gner l’Argentin dans ses adieux et de laisser toute l’Argentine tota­le­ment amou­reuse de sa façon d’être alors qu’une grande partie de la presse se charge de le salir injus­te­ment. Parce que Nole est tel qu’il était hier soir à Buenos Aires. Accessible, humble, drôle, géné­reux. De nombreux Argentins, qu’ils soient venus au stade ou qu’ils aient suivi les adieux à la télé­vi­sion, ont souligné la perfor­mance du Serbe lors des adieux de Delpo, qui a ravi toutes les personnes présentes et soutenu Juan Martin dans ce moment si impor­tant pour lui. Elle s’est heurtée de plein fouet à l’image que de nombreux jour­na­listes et de nombreux médias ont brossé de lui tout au long de ces années. Djokovic a ses défauts, comme tout le monde, il peut casser des raquettes et avoir des moments sur le court où il ne sera pas fier de lui, mais il est impar­fait comme tout être humain, sans que cela puisse éclipser la bonne âme qu’il a. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.