Novak Djokovic : « J’ai dû mûrir beau­coup plus tôt que prévu. Lorsque j’avais 12 ans, mon père a posé un billet de 10 dollars sur le table. Il m’a dit que si je voulais prati­quer ce sport coûteux, je devais me surpasser »

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Grand invité d’une confé­rence sur le tennis et le sport en général en marge de l’exhibition, Six Kings Slam, qui a lieu en Arabie Saoudite, Novak Djokovic, après avoir expliqué pour­quoi il ne voulait pas prendre sa retraite et évoqué sa lutte contre le mono­pole des instances diri­geantes du tennis, est une nouvelle revenu sur son enfance diffi­cile marquée par la guerre. 

« Je viens d’un pays déchiré par la guerre. Quand j’avais 12 ans, mon père m’a donné un billet de dix dollars et m’a dit que c’était tout ce que nous avions. Il m’a dit que si je voulais prati­quer ce sport coûteux, je devais me surpasser. J’ai dû mûrir beau­coup plus tôt que prévu », a notam­ment déclaré le Serbe dans la vidéo ci‐dessus. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.