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Mouratoglou sur le problème des sièges vides : « Malheureusement, j’ai peur qu’on ait ce débat encore l’année prochaine. Les places sont d’abord extrê­me­ment chères, et pas forcé­ment vendues à des gens qui viennent parce qu’ils adorent le tennis »

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Le nombre trop impor­tant de sièges vides durant la demi‐finale entre Alexander Zverev et Casper Ruud vendredi, mais aussi lors de nombreux autres matchs sur le court Philippe‐Chatrier, a fait énor­mé­ment parler. 

Au micro de de France Télévision samedi, Patrick Mouratoglou a tenté donné une explication. 

« Je pense que les places sont d’abord extrê­me­ment chères, et pas forcé­ment vendues à des gens qui viennent parce qu’ils adorent le tennis, mais parce que c’est bien d’assister aux demies de Roland. Alors, quand c’est Alcaraz et Sinner, tout le monde vient, les gens ont envie de rentrer chez eux et de dire ‘j’ai vu Alcaraz et Sinner’. Quand ce sont des joueurs moins connus, c’était le cas de la deuxième demi‐finale, c’est vrai­ment là que se pose la ques­tion. Ça veut dire que ça ne les inté­resse pas de voir un match de très très haut niveau à Roland‐Garros en demi‐finale. Je pense que la bonne ques­tion, c’est : à qui sont vendues les places, et donc où sont vendues les places, et à quels prix. Et moi, j’ai peur qu’on ait ce débat encore l’année prochaine malheureusement. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.