Bianca Andreescu : « C’est comme si rien ne pouvait m’ar­rêter jusqu’à ce que mes putains de membres finissent par me lâcher »

30839
Tennis - Roland Garros 2022 -

Bianca Andreescu est une joueuse épatante. 

Alors qu’elle n’avait plus joué en compé­ti­tion offi­cielle depuis le 9 août 2023 et une défaite au 1er tour du WTA 1000 de Montréal, la Canadienne, après avoir passé contre toute attente deux tours à Roland‐Garros, s’est quali­fiée ce samedi pour la finale du tournoi de Bois‐le‐Duc, aux Pays‐Bas.

Interrogée sur son parcours du combat­tant depuis sa formi­dable ascen­sion en 2019, celle qui a dû faire face à un nombre incal­cu­lable de bles­sures est revenue sur cette triste période et son désir intact de retrouver son meilleur niveau.

« J’avais l’im­pres­sion d’être possédée en 2019. Comme si rien ne pouvait m’ar­rêter. Je ne me souciais de rien d’autre que de faire de mon mieux en compé­ti­tion jusqu’à ce que mes putain de membres finissent par me lâcher. Mais j’ai continué à aller de l’avant quoi qu’il arrive. Et c’est ce que je veux retrouver. Je le veux et je sais que ça va venir. Je sais que ça va venir. Je veux retrouver cette intré­pi­dité. Je veux vrai­ment aller au bout de mes coups, sans me soucier de savoir si je rate ou non, parce que je sais que je fais ce qu’il faut. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.