Arthur Fils : « J’ai eu mon bac sans problème, mention très bien. J’avais quelques faci­lités à l’école, j’ai sauté la 5e. Mais ma mère m’a toujours dit : ‘C’est simple, tu ne conti­nues pas le tennis si tu n’as pas ton bac.’ Dès le début, le deal était très clair »

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Longuement inter­rogé par L’Équipe Magazine avant son entrée en lice sur l’Open d’Australie où il affron­tera le Tchèque Jiri Vesely au premier tour ce mardi, Arthur Fils a notam­ment expliqué comment il était parvenu à jongler entre l’école et le tennis pendant sa jeunesse, lui qui a déclaré avoir « eu le bac sans problème, mention très bien, mais c’était l’année du Covid. Facile (sourire). »

« Ça, c’est surtout grâce à ma mère ! J’avais quelques faci­lités à l’école, j’ai sauté la 5e. Mais ma mère m’a toujours dit : ‘C’est simple, tu ne conti­nues pas le tennis si tu n’as pas ton bac.’ Dès le début, le deal était très clair. J’ai dû vrai­ment me concen­trer. Je suis parti à Poitiers (pôle France) puis au CNE (Centre national d’en­traî­ne­ment, à Paris) donc je n’étais plus à la maison. Je faisais les cours à distance avec les profs. Quand je rentrais le week‐end, au lieu de jouer au tennis, je bossais. Ça pouvait être huit heures de travail dans le week‐end. C’était beau­coup de matières scien­ti­fiques puisque j’avais fait l’équi­valent de l’an­cien bac S, avec maths‐physique‐SVT. Mes parents sont très bons dans les matières scien­ti­fiques donc ils me donnaient les cours. Ils m’ex­pli­quaient, encore et encore. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.