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Cahill (co‐entraîneur de Sinner) : « Je pense que ses parents croient un peu au destin. Ils n’ont pas voulu prendre l’avion pour tout gâcher »

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Lors de la céré­monie après son premier sacre en Grand Chelem à l’Open d’Australie dimanche, Jannik Sinner a rendu un magni­fique hommage à ses parents, qui lui ont toujours laissé faire ses propres choix. En confé­rence de presse, son conseiller de luxe, Darren Cahill, a aussi été très élogieux. 

« Ce que l’on voit chez Jannik, c’est qu’il est incroya­ble­ment respec­tueux sur le court, que ce soit envers les arbitres, les ramas­seurs de balles ou les juges de ligne, mais aussi en dehors avec les chauf­feurs de trans­port, les gens au restau­rant. Il a été très bien élevé. Il a les pieds sur terre. Ses parents sont exac­te­ment comme lui. Son père a le même sourire. Il est chef cuisi­nier. Nous voulons qu’il vienne le plus souvent possible, car nous mangeons très bien quand il est là. Je suis un peu triste qu’ils ne puissent pas être là, mais c’est un long chemin à parcourir depuis l’Italie pour les demi‐finales ou la finale, et on ne sait jamais vrai­ment. Je pense qu’ils croient un peu au destin. Ils n’ont pas voulu prendre l’avion pour tout gâcher »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.