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Kyrgios : « Un gars que je pensais horrible était Medvedev. Quand j’ai joué contre lui en juniors, j’ai honnê­te­ment dit que ce gars devrait tout simple­ment aban­donner, qu’il n’y avait aucune chance qu’il réussisse »

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Au micro d’Eurosport, où il occupe le rôle de consul­tant pendant l’Open d’Australie, Nick Kyrgios a avoué qu’il n’ima­gi­nait pas du tout Daniil Medvedev réaliser une aussi belle carrière lors­qu’il l’a décou­vert pour la première fois en juniors. 

« Un gars que je pensais horrible était Medvedev. J’ai joué contre lui en juniors à Roehampton et je l’ai battu par 6–3, 6–3. J’étais le junior domi­nant et ce garçon était tout simple­ment terrible. Il avait la pire tech­nique que j’ai jamais vue. J’ai honnê­te­ment dit que ce gars devrait tout simple­ment aban­donner, qu’il n’y avait aucune chance qu’il réus­sisse. Puis il est devenu numéro un mondial et cham­pion du Grand Chelem. C’est très drôle, il était lui aussi un peu cinglé, comme si c’était de la folie. Aujourd’hui, Medvedev est très à l’aise sur les grands courts, ce que je n’ai jamais vu lorsque nous étions juniors », a déclaré l’Australien. 

A noter que Daniil Medvedev s’est qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie ce lundi grâce à sa victoire contre Nuno Borges qu’il remporte en quatre sets (6−3, 7–6 (4), 5–7, 6–1, en 3h11 de jeu) après un trou d’air dans la troi­sième manche où il a mené 5–2.

Pour une place dans le dernier carré, le numéro 3 mondial affron­tera Hubert Hurkacz, très solide contre le Français Arthur Cazaux.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.