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Murray, surclassé dès le premier tour : « Quand vous êtes à un point de la fin, vous vous dites : ‘je n’ar­rive pas à croire que le match se termine si vite et de cette manière’. C’est dur »

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Andy Murray a vécu un moment diffi­cile sur le court ce lundi à Melbourne, où il a joué cinq finales depuis le début de sa carrière. 

Balayé par l’Argentin Tomas Martin Etcheverry, tête de série numéro 30 (6−4, 6–2, 6–2), l’an­cien numéro 1 mondial, aujourd’hui 44e à 36 ans, a peut‐être fait ses adieux au public australien. 

« Absolument : il est tout à fait possible que ce soit la dernière fois que j’ai joué ici. Si j’étais ému ? Oui en raison de la manière dont s’est déroulé la partie. Pendant le match, vous essayez évidem­ment de contrôler vos émotions, de vous concen­trer sur tous les points. Quand vous êtes à un point de la fin, vous vous dites : ‘Je n’ar­rive pas à croire que le match se termine si vite et de cette manière’. Par rapport aux matchs que j’ai joués ici l’année dernière, c’est un senti­ment complè­te­ment opposé à la sortie du court. J’aurais aimé faire parti­ciper davan­tage le public. Je suis juste déçu de la façon dont j’ai joué. C’est dur », a déclaré Murray en confé­rence de presse. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.