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Mouratoglou répond à Swiatek sur le public : « Désolé Iga, mais je pense que les spec­ta­teurs devraient être auto­risés à crier pendant les matchs de tennis. Pendant Wawrinka‐Kotov, personne ne s’en est plaint »

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Alors que la numéro 1 mondiale Iga Swiatek a fait la leçon au public après sa victoire contre Naomi Osaka, en deman­dant de ne pas crier pendant les points, Patrick Mouratoglou a exprimé son désac­cord dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux. 

« Je pense que les suppor­ters devraient être auto­risés à crier pendant les matchs de tennis. C’est l’émo­tion qui fait la gran­deur du sport ! Tout le monde ne connaît pas le tennis, tout le monde ne sait pas à quel point cela peut être pertur­bant, tout le monde ne peut pas se contrôler pendant les points, les gens sont excités. Il y a une super atmo­sphère. Pendant le match Wawrinka contre Kotov, il y a beau­coup de fois où les suppor­ters ont crié durant les échanges. Personne ne s’en est plaint. Là où je suis d’accord avec les commen­taires de David Goffin, c’est que il faut qu’il y ait des limites. On ne peut pas laisser les gens cracher sur les joueurs ou lancer leur chewing‐gum. C’est dépasser les limites. Je pense que dans les stades, il faut des gens dont le job serait de regarder si les gens dépassent les limites et s’ils le font, de les prévenir et s’ils conti­nuent, de les sortir du stade. Peut‐être que les fans deviennent de plus en plus engagés et je pense que c’est une chose fantas­tique. Mais crier, être dans l’extrême pour supporter un joueur ne devrait pas être un problème. »

Le débat se poursuit…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.