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Arthur Fils (sorti par De Minaur en huitièmes de finale) : « À 4–1 pour lui au premier, j’ai demandé à mon coach : ‘C’est moi qui ne joue pas très bien ou c’est lui joue très, très bien ?’ »

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En huitièmes de finale contre Alex de Minaur, Arthur Fils a décou­vert le court numéro 1 de Wimbledon, qui plus est avec le toit fermé en raison de la météo toujours aussi capri­cieuse. Après sa défaite en quatre sets (6−2, 6–4, 4–6, 6–3), le Français a raconté à L’Equipe comment il avait vécu ce début de forcé­ment spécial. 

« C’est vrai que c’était la première fois de toute ma vie sur ce court, oui, et que c’est diffé­rent des courts annexes. Avec le toit, c’est aussi un autre tennis, un peu. C’est pour ça qu’à 4–1 pour lui au premier, j’ai demandé à Seb (Grosjean, son coach) : ‘C’est moi qui ne joue pas très bien ou c’est lui joue très, très bien ?’. Il m’a répondu que c’était lui, qu’il fallait que je main­tienne le niveau, que je m’ac­croche et que je laisse passer l’orage. Mais évoluer sur un tel court, c’était super sympa. On s’en­traîne pour vivre ce genre de matches sur ce genre de courts. Je n’ai pas gagné mais c’était une super expérience. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.