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L’aveu d’Alcaraz après sa victoire en finale contre Sinner : « En rentrant de la tournée nord‐américaine, j’étais un peu déprimé, je ne voulais plus toucher une raquette pendant un certain temps et je ne voulais pas voyager »

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Carlos Alcaraz a vécu un mois d’août très compliqué avec une défaite contre Novak Djokovic en finale des Jeux Olympiques, un match perdu dès son entrée en lice à Cincinnati contre Gaël Monfils et enfin une élimi­na­tion dès le deuxième tour à l’US Open face à Botic van de Zandschulp. 

Mais depuis, l’Espagnol a fait le travail avec l’Espagne en Coupe Davis, permis à la Team Europe de s’im­poser lors de la Laver Cup et remporté l’ATP 500 de Pékin. 

« Après la tournée nord‐américaine, j’étais un peu déprimé, je ne voulais pas toucher une raquette pendant un certain temps, je ne voulais pas voyager. Nous avons beau­coup parlé pendant ces jours‐là, sachant que je devais retourner à l’en­traî­ne­ment, être plus fort physi­que­ment et menta­le­ment pour surmonter ces moments. Le mois dernier, nous avons travaillé très dur, sur le court et en dehors, pour pouvoir revivre un moment comme celui‐là. C’est pour­quoi je pense que mon entraî­neur, Juan Carlos Ferrer, était ému ; cela a été un moment spécial pour moi et les gens qui m’en­tourent », a révélé Alcaraz après sa victoire en finale contre Jannik Sinner mercredi.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.