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Djokovic : « J’ai parlé avec le direc­teur du tournoi, Cédric Pioline, il m’a dit que beau­coup de joueurs se plai­gnaient de la lenteur du court l’année dernière et qu’ils avaient décidé d’aug­menter un peu la rapidité »

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De passage en confé­rence de presse ce dimanche à l’oc­ca­sion du media day, le tenant du titre, vain­queur six fois du tournoi, Novak Djokovic, a donné son avis sur la surface à Bercy en parta­geant une infor­ma­tion que lui a transmis le nouveau patron du Paris Rolex Masters, Cédric Pioline. 

« J’ai parlé avec le direc­teur du tournoi, Cédric Pioline, il m’a dit que beau­coup de joueurs se se plai­gnaient de la lenteur du court l’année dernière et qu’ils ont décidé d’aug­menter un peu la rapi­dité du court : je l’ai ressenti. Il faut s’ajuster et s’ha­bi­tuer. Ils ont le droit de le faire. Moi, je ne peux pas vous dire quelle est la vitesse adéquate pour un court et pour tout le monde, parce qu’on a tous des préfé­rences diffé­rentes en fonc­tion des condi­tions. Un grand serveur, par exemple, va préférer une grande vitesse ; pour d’autres, qui sont plutôt des joueurs de fond de court, ils vont aimer lifter et donc, ils préfèrent des condi­tions plus lentes. Je ne pense pas qu’il y ait une formule miracle. Ça change égale­ment en fonc­tion des joueurs locaux ; ça, c’est égale­ment quelque chose qui arrive au tennis quand vous avez l’avan­tage d’être à domi­cile, l’or­ga­ni­sa­tion du tournoi essaie de satis­faire les héros locaux pour leur permettre de gagner davan­tage. C’est arrivé souvent dans le passé. C’est ma réponse. »

Le Serbe débu­tera face à Diego Schwartzman ou Maxime Cressy. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.