Dominic Thiem, offi­ciel­le­ment retraité : « C’est un peu comme être sous l’emprise de la drogue. C’est ce senti­ment après avoir gagné un grand match qui me manquera le plus »

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Voilà, c’est fini.

À seule­ment 31 ans et après une carrière bien remplie mais malheu­reu­se­ment écourtée, Dominic Thiem a offi­ciel­le­ment fait ses adieux au tennis profes­sionnel suite à sa défaite ce mardi au premier tour de l’ATP 500 de Vienne, chez lui, en Autriche. 

L’Autrichien restera comme l’un des très rares joueurs à avoir pu riva­liser et regarder droit dans les yeux Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic. Et à l’écouter, cette sensa­tion presque indes­crip­tible après une victoire face à l’un des membres du Big 3 va quand même lui manquer. 

« J’ai eu des matchs vrai­ment légen­daires contre les meilleurs joueurs de notre époque, peut‐être les meilleurs joueurs de l’his­toire. Chacun d’entre eux est vrai­ment unique. La chose qui me manquera le plus, c’est ce senti­ment après avoir gagné un grand match, qui n’est compa­rable à rien d’autre. On ne ressent pas vrai­ment ce senti­ment, dans mon cas, dans la vie en dehors du tennis, parce que c’est une véri­table euphorie. C’est un peu comme être sous l’emprise de la drogue, j’ima­gine. Je sais que ce senti­ment ne reviendra proba­ble­ment jamais, donc c’est certai­ne­ment ce qui me manquera le plus. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.