Novak Djokovic : « Je n’aime pas cet état d’esprit que je vois beau­coup dans le sport où l’on dit : ‘Ne pense qu’à des choses posi­tives, soit opti­miste. Il n’y a pas de place pour l’échec, pas de place pour les doutes’. C’est impossible ! »

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Lors de son passage sur CBS dans l’émis­sion « 60 minutes », Novak Djokovic a abordé de très nombreux sujets.

Et après s’être exprimé à propos de sa rela­tion avec Federer et Nadal, ses deux grands rivaux, sur l’at­ti­tude de ce dernier à Roland‐Garros ou encore sa victoire face au Suisse en finale de Wimbledon 2019, le Serbe a tenu à enterrer l’idée selon laquelle le sportif devrait être constam­ment positif. 

« Je n’aime pas cet état d’esprit que je vois beau­coup dans le sport où l’on dit : ‘Ne pense qu’à des choses posi­tives, soit opti­miste. Il n’y a pas de place pour l’échec, pas de place pour les doutes’. C’est impos­sible ! Tu es un être humain. La diffé­rence entre les plus grands cham­pions et ceux qui ont des diffi­cultés à atteindre le plus haut niveau est la capa­cité à ne pas rester dans ces émotions trop long­temps. Pour moi, c’est très court. Dès que je les ressens, j’en ai conscience, peut‐être que j’explose, que je crie, peu importe, mais ensuite je suis capable de rebondir et de me recentrer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.