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« Sinner le dit : ‘Je regarde Djokovic, Je copie Djokovic !’ et on voit que Sinner devient Djokovic », assure Benoît Maylin

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Lors de l’émis­sion « Sans Filet » sur Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin a évoqué l’ins­pi­ra­tion que repré­sente Novak Djokovic pour Jannik Sinner, qui a mis fin à la série de 33 victoires consé­cu­tives du Serbe à l’Open d’Australie. 

« Piatti (l’an­cien coach de Jannik Sinner, ndlr) racon­tait que quand il avait récu­péré Sinner et qu’il sortait de sa forma­tion de skieur, il ne lui avait pas fait gagner en muscu­la­ture mais travaillé l’élas­ti­cité. Il faut quand même avoir la capa­cité de tenir physi­que­ment. Pour le moment, il ne se blesse pas. Il a quand même déjà fait beau­coup de matchs accro­chés en cinq sets, qu’il perdait jusqu’à présent. Mais il est en train de se faire une caisse mentale, physique, tactique, ce lui permet de jouer plus libéré. Tu le vois dans sa façon de jouer. C’est plus délié, plus élas­tique. Sinner le dit : ‘Je regarde Djokovic, Je copie Djokovic !’ et on voit que Sinner devient Djokovic. Avec son jeu à lui mais il a cette force incroyable, très élas­tique, très souple, moins souple que Djokovic pour l’ins­tant, mais il a 22 ans ! »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.