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« On a un Grand Chelem sur terre battue et on n’est même pas capable de mettre quelque chose en place pour que les Français aient de meilleurs résul­tats. Je ne sais pas qui bosse », s’agace Benoît Maylin

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Le piètre bilan du tennis fran­çais à Roland‐Garros fait beau­coup parler. Le jour­na­liste Benoît Maylin a poussé un gros coup de gueule lors de l’émis­sion « Sans Filet » sur Winamax.

« C’est quoi le but du jeu ? On fait quoi avec la numéro 1 fran­çaise ? On fait quoi avec premiers joueurs fran­çais qui disent que la terre battue, ça les fait ch… ? On va où ? On a des géné­ra­tions de joueurs qui peuvent faire quelque chose. On a un Grand Chelem sur terre battue parmi tous les pays du monde et on n’est même pas capable de mettre quelque chose en place pour que les Français aient de meilleurs résul­tats (…) J’aimerais parler avec ces gens‐là pour comprendre. Je ne sais pas qui bosse. J’ai l’im­pres­sion que les joueurs vont sur un court, tapent une balle et disent : ‘j’ai perdu ? Ce n’est pas grave, je rejoue la semaine prochaine et j’ai pris 70 000 euros’. Ça me rend fou ! Ce n’est pas un hasard de bien jouer à Roland‐Garros. La terre battue, ce n’est pas du hasard. Sur cette surface, il faut être intel­li­gent, fort menta­le­ment, physi­que­ment et tactiquement. »

Pour rappel, le respon­sable du haut niveau à la Fédération, Ivan Ljubicic, a envoyé un message très clair aux jeunes joueurs trico­lores, déce­vants sur la terre battue pari­sienne.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.