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Zverev, après sa quali­fi­ca­tion en demi‐finales : « J’ai un coach, qui est mon père, et qui se fiche complè­te­ment de comment je me sens. Il me pousse toujours à en faire plus, à courir, encore et encore, et quelques fois il oublie que je ne peux pas toujours courir à 30 km/h »

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De passage ce mercredi soir au micro d’Alex Corretja, quelques secondes seule­ment après sa victoire face à Alex De Minaur en quarts de finale de Roland‐Garros, Alexander Zverev a passé trois heures à courir dans tous les sens face à un Australien qui ne lâche jamais rien.

Interrogé à propos de l’âpreté du duel alors qu’il venait de disputer deux matchs en cinq sets lors des tours précé­dents, l’Allemand a pour ainsi dire rendu hommage à son papa, qui est aussi son entraî­neur depuis ses débuts. 

« J’ai un coach, qui est mon père, et qui se fiche complè­te­ment de comment je me sens. Il me pousse toujours à en faire plus, à courir, encore et encore, et quelques fois, il oublie que je ne peux pas toujours courir à 30 km/h. Mais c’est sa façon de m’en­traîner et ça paie très souvent, même si j’ai­me­rais moins courir. Mais désor­mais, je suis en demi‐finales, et c’est tout ce qui compte », lâché celui qui affron­tera Casper Ruud en demi‐finales pour une revanche de la dernière édition où il avait été large­ment dominé (6−3, 6–4, 6–0).

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.