Benoît Maylin : « Je ne crois abso­lu­ment pas en la victoire de Novak Djokovic à l’Open d’Australie. Il ne sera pas prêt, ce n’est pas possible »

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Si Novak Djokovic, désor­mais entraîné par Andy Murray, visera un 11e sacre à l’Open d’Australie et un 25e titre du Grand Chelem, Benoît Maylin n’ima­gine pas le Serbe soulever le trophée à Melbourne le 26 janvier prochain. C’est ce que le jour­na­liste a expliqué lors de l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, enre­gis­trée au lende­main de la défaite de Nole contre Reilly Opelka en demi‐finales de l’ATP 250 de Brisbane. 

« Je ne crois abso­lu­ment pas en la victoire de Novak Djokovic à l’Open d’Australie, parce qu’il ne sera pas prêt. Ce n’est pas possible. Son travail avec Murray ne pourra porter ses fruits que dans cinq, six mois, vers Roland‐Garros où dans l’ab­solu, il n’y aura pas de grands spécia­listes de terre battue, même si je n’ou­blie pas que Novak aura bientôt 60 ans et qu’à un moment ce n’est plus possible qu’il gagne des matchs sur terre battue en cinq sets. En revanche, Wimbledon… Bien sûr qu’il veut gagner tous les tour­nois auxquels il parti­cipe mais on se rend compte que s’ils tombent sur des joueurs comme Opelka en deux sets gagnants, il peut se passer n’im­porte quoi (…) Et pour le moment, je ne le vois pas enchaîner sept matchs en trois sets gagnants sur dur. Et il est tête de série numéro 7, c’est très diffé­rent désor­mais, surtout que physi­que­ment, je pense qu’il n’est pas encore prêt. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.