Marion Bartoli sans pitié avec Benoît Paire : « Je suis désolée, j’ai rechuté, mais j’étais obligée d’en parler. C’était trop drôle pour que je puisse le laisser passer »

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Le cas Benoît Paire a été longue­ment débattu sur les ondes de RMC Sports après la pres­ta­tion indi­geste du Tricolore lors du premier tour du Challenger de Rennes (battu 6–0, 6–1 en 37 minutes). 

Alors que Sarah Pitkowski a jugé son compor­te­ment inac­cep­table et que Stephen Brun a estimé qu’il prenait les gens pour des imbé­ciles, Marion Bartoli, dont la guéguerre avec l’ac­tuel 260e mondial ne date pas d’hier, a préféré faire preuve d’ironie. 

« Ça m’a fait énor­mé­ment rire. 37 minutes, ça fait quand même extrê­me­ment court. Nicolas Mahut (le direc­teur du tournoi) a essayé tant bien que mal de ne pas trop l’accabler. C’est ce qui m’a fait le plus rire. Il a dit qu’il avait eu des infil­tra­tions au niveau du poignet et qu’il était donc venu se tester en match… On a tous les entraî­ne­ments du monde pour se tester. C’est fort de café. Perdre en 37 minutes… Ça m’a forcé­ment fait rigoler, je suis désolée, j’ai rechuté, mais j’étais obligée d’en parler. Ça ne m’a pas énervé. Je ne vais pas l’accabler encore plus, c’est l’excuse trouvée qui me fait rire. C’était trop drôle pour que je puisse le laisser passer. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.