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Jasmine Paolini succède à Serena Williams : « Je ne réalise pas encore mais je sais que je me souvien­drai toute ma vie de ce match. Il n’y a pas de meilleur endroit qu’ici »

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Un peu plus d’un mois après sa finale à Roland‐Garros, qui aurait pu imaginer que Jasmine Paolini réali­se­rait le même exploit à Wimbledon, où elle n’avait encore jamais gagné un match avant cette année ? 

L’Italienne de 28 ans devient la quatrième joueuse au XXIe à réaliser cette perfor­mance, la première depuis Serena Williams en 2016, grâce à sa victoire au bout du suspens, au super tie‐break, contre Donna Vekic ce jeudi : 2–6, 6–4, 7–6(8), en 2h54 de jeu. 

« Je ne réalise pas encore mais je sais que je me souvien­drai toute ma vie de ce match. Il n’y a pas de meilleur endroit qu’ici. Ces derniers mois ont été fous pour moi. Je ne sais pas… J’essaie de me concen­trer sur ce que j’ai à faire sur le terrain. J’apprécie ce que je fais. J’adore jouer au tennis. C’est incroyable d’être ici, dans ce stade. C’est un rêve. J’ai regardé les finales de Wimbledon quand j’étais enfant. Je profite de la vie et je vis le moment présent. Mais les derniers mois ont été dingues pour moi », a déclaré la 7e joueuse mondiale avec un grand sourire lors de l’in­ter­view sur le court.

Sèchement battue en finale à Roland‐Garros par Swiatek (6−2, 6–1), Paolini tentera de faire mieux ce samedi à Londres contre Elena Rybakina ou Barbora Krejcikova. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.