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Paolini, avant sa finale contre Krejcikova : « Je ne veux pas en dire plus parce que si ça se trouve, je vais me mettre à trem­bler, mais pour l’ins­tant, ça me surprend de vivre tout ça avec une pareille humeur »

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Première joueuse depuis Serena Williams à atteindre consé­cu­ti­ve­ment la finale de Roland‐Garros et de Wimbledon, alors qu’elle n’avait jamais gagné un match sur le gazon londo­nien avant cette année, Jasmine Paolini a expliqué sa menta­lité en confé­rence de presse.

« J’essaie de vivre le présent, d’ap­pré­cier ce que je fais et de ne pas oublier où je suis. Je pense que c’est une posi­tion vrai­ment privi­lé­giée, et je dois garder cela à l’es­prit. Parfois, j’es­saie aussi de me dire : ‘D’accord, plai­sante, profite, mais reste aussi concen­trée et pense à ce que tu dois faire pour entrer sur le terrain et te donner à 100 %’. C’est un équi­libre, je pense, entre le plaisir et la concen­tra­tion. Peut‐être que samedi, pour la finale, je serai nerveuse, je ne sais pas. Mais pour l’ins­tant je me sens aussi détendue, et ça me surprend de vivre tout ça avec une pareille humeur. Mais je ne veux pas en dire plus parce que samedi, si ça se trouve, je vais me mettre à trem­bler », a déclaré l’Italienne qui va tenter de marquer un peu plus l’his­toire ce samedi contre Barbora Krejcikova en finale. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.