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Affaires Swiatek et Sinner, Benneteau en remet une couche : « Je ne pense pas que le tennis a un problème avec le dopage. Le problème, c’est la commu­ni­ca­tion et le diffé­rence de trai­te­ment autour des cas »

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La suspen­sion de la quin­tuple lauréate en Grand Chelem Iga Swiatek continue de faire beau­coup parler, d’au­tant que l’af­faire Sinner n’est toujours pas réglée. 

Lors de l’émission « Les Grandes Gueules du Sport » sur RMC, Julien Benneteau a poussé un coup de gueule sur le sujet en fusti­geant d’abord la commu­ni­ca­tion de l’Agence Internationale de l’Intégrité du Tennis (ITIA) avant de demander plus de clarté pour ne pas enta­cher l’image du tennis.

« Je ne pense pas que le tennis a un problème avec le dopage. Je pense que le problème, c’est l’ITIA, la commu­ni­ca­tion et le diffé­rence de trai­te­ment autour de ces cas. Cela laisse place au doute ? Bien sûr. C’est mal géré. Cela suscite l’in­ter­ro­ga­tion. Quand on pose la ques­tion : est‐ce que le tennis a un problème avec le dopage, on peut se dire qu’une partie des cent premiers joueurs mondiaux est dopé, que l’ATP et la WTA camouflent tous les joueurs posi­tifs, qu’il y a un vrai système orga­nisé. C’est impos­sible ! On est contrôlé tout le temps. Un joueur qui fait une perfor­mance en tournoi est contrôlé. Il y a entre 15 et 20 contrôles par an. Pour un sport indi­vi­duel itiné­rant, c’est assez consé­quent. Il n’y pas de dopage orga­nisé. Mais l’ITIA doit instaurer une harmo­ni­sa­tion au niveau de la commu­ni­ca­tion, des sanc­tions. Qu’est‐ce qui est suspensif ou pas ? Là, on a l’im­pres­sion que cela dépend du clas­se­ment du joueur. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.